Saturday, December 10

New Project: Teaching Schoolchildren About Violence, Abuse and Sexual Harassment

AZUR Développement has recently initiated a new project in the coastal city of Pointe-Noire aimed at raising awareness among young schoolchildren about the reality of violence, abuse and sexual harassment, both in the home and at school. During my time in the Congo and especially at our workshops with women survivors of violence and abuse, we heard disturbing testimonies pointing to the growing trend in violence aimed towards young girls and boys. Young girls are increasingly the victims of sexual violence and incest; young boys are being targeted by teenagers and adult men. Schoolteachers are finding ways to entrap and pressure female students into inappropriate relationships. 


I recently received an email from AZUR's director, Sylvie Niombo, passing on several testimonies given by students at a recent information session at a middle school in Pointe-Noire. Both boys and girls were made aware of what constitutes violence, abuse and harassment and encouraged to come together in speaking up and denouncing it. Several students spoke up on the spot about the difficult situation they and other family members suffer at home and at school each and every day. 



Rapport  journalier des activités compagne 16 jours

Du  08 au 09 décembre 2011, nous il a été réalisé des sensibilisations
sur violences dans les  écoles :

Collège de Pierre Tchicaya de Bonpire et  au collège  de Ndaka Soussou
au Fond de Tié-Tié .
La sensibilisation au collège PTB vague B a eu lieu hier le 08
Décembre,  100 élèves repartis en groupe de 50 ont participé à la
sensibilisation.

La même procédure a été suivie pour la sensibilisation au collège Ndaka Soussou
Deux animatrices.

Les thèmes abordés  étaient de la violence faite à l’égard des
enfants, les violences psychologique et physique le harcèlement et
abus sexuel et les violences par abus à l’usage des nouvelles
technologies de l’information et la communication (TIC), nous avons
aussi  parlé un peu de la violence conjugale.

A la fin de chaque  présentation nous avons introduit la séance de
dessin représentant les différentes formes de violences,  compte tenu
du temps qui nous était imparti, nous étions obligé de procéder ainsi
,en plus les enfants sont dans une période des examens de fin de
trimestre.

Pour le collège PTB, les enfants  étaient  plus attentifs et
disciplinés pour les 2 groupes, à Ndaka soussou, au départ les enfants
étaient un peu distraits, mais à la fin, ils étaient intéressés.
La séance a été marqué par des séances des questions – réponses, et
quelques témoignages :

1- Fouanani Fildrine, 15ans élève au collège PTB en classe de 3ème
orpheline de père et de mère de puis l’âge de 9ans, 1 petite sœur et 1
petit frère. Elle vit chez un oncle, mais celui-ci ne l’a traite pas
vraiment bien, il y a des jrs où elle n’a pas droit à la nourriture,
et pourtant chaque jour on prépare chez elle, ses cousins et cousines
ont le droit, son oncle prétend qu’il  la loge déjà c’est largement
suffisant. Même pour les fournitures scolaires c’est son cousin de 20
ans, le 1er fils de cet oncle, mais qui ne vit pas avec eux, qui les
lui ont achetés. Ce fameux oncle  travail à la mairie de Loandjili,
pour subvenir à ses petit besoins, elle est obligée de vendre les
pains , mais son oncle ne devait pas le savoir, sinon il pourrait la
chasser de chez lui.

2- Mouyele  Préfina à Ndaka Soussou : le témoignage est celui de sa
sœur dont le mari couche avec sa fille, aujourd’hui la fille à 20ans
c’est depuis le bas âge que celui-ci a commencé à violer sa fille, la
maman qui craignait pour son mariage, a préféré de souffrir en
silence, la fille quand à elle a finalement  accepté cette condition,
elle jalouse même sa maman.

Il y a 3 jours précisément, que la maman  a décidé de  dévoiler le
secret, et pour être crédible, elle a  fait venir un photographe qui a
filmé le père et la fille en flagrant délit d’adultère à travers la
fenêtre , le monsieur a été mis en garde à vue à la gendarmerie et la
femme est partie  de la maison parce que sa fille l’ a violemment
chamaillé  et injurié en la traitant de  sorcière. Nous   avons vu  le
photographe qui nous adonné tous les détails, ils nous a mêmes promis
ces fameuses photos  lui a demande  si nous pouvions rencontrer  cette
femme.

3- Le même garçon nous a aussi  confié que l’un de  ses cousins a
failli être violé  par des prostituées  du fond Tié-tié. mais   nous
lui avons demandé si l’on pouvait recueillir le témoignage de son
cousin.

Les enfants étaient satisfaits, surtout la séance du dessin les
beaucoup plus et nous pensons que cela leur a permis de  mieux
comprendre les formes de violences. D’autres élèves, principalement
les garçons réclament tjrs de participer aux sensibilisations.

Aujourd’hui, la pluie a failli nous gâcher la séance, mais nous  avons
néanmoins tenue notre sensibilisation, et les  enfants étaient très
motivés.

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